Derek et les toulousains
Décor intimiste et pittoresque pour cette prestation de Fish. Le Havana Café est l'hacienda du rock, un lieu agréable où l'on rencontre, à l'occasion de concerts comme celui-ci, une faune hétéroclite d'aficionados des grands artistes qui tournent dans nos petites provinces.
Les concerts de Fish ne sont pas fréquents chez nous mais toujours très attendus. Le Clutching at Tour ne nous a pas déçus, le set fut irréprochable et contenait tout ce qu'il faut de chansons de Marillion pour chauffer la salle. Le concert a été un crescendo de tension et d'ardeur, Fish bondit sur scène comme un pantin désarticulé, et nous abreuve de sa franche bonne humeur et de ses blagues écossaises. Pas de whisky avant 2 heures du matin a t'il dit, il a préféré de la bonne eau de source, très bonne pour les poissons (himself dixit).
L'énergie est toujours au rendez-vous avec Fish, sa carrière solo est maintenant plus longue que la précédente, celle de Marillion j'entend… avant, encore avant, Derek était jardinier et bûcheron, sa carrure en témoigne. De là peut-être tient-il sa vigueur et son charisme.
Pour ma troisième approche de ce chanteur en vingt ans, j'ai constaté que le temps file mais le talent demeure, une certaine fébrilité était même palpable, de la part de tous les musiciens, le foutu orage du dehors avait du charger la scène en électricité statique…
Les concerts de Fish ne sont pas fréquents chez nous mais toujours très attendus. Le Clutching at Tour ne nous a pas déçus, le set fut irréprochable et contenait tout ce qu'il faut de chansons de Marillion pour chauffer la salle. Le concert a été un crescendo de tension et d'ardeur, Fish bondit sur scène comme un pantin désarticulé, et nous abreuve de sa franche bonne humeur et de ses blagues écossaises. Pas de whisky avant 2 heures du matin a t'il dit, il a préféré de la bonne eau de source, très bonne pour les poissons (himself dixit).
L'énergie est toujours au rendez-vous avec Fish, sa carrière solo est maintenant plus longue que la précédente, celle de Marillion j'entend… avant, encore avant, Derek était jardinier et bûcheron, sa carrure en témoigne. De là peut-être tient-il sa vigueur et son charisme.
Pour ma troisième approche de ce chanteur en vingt ans, j'ai constaté que le temps file mais le talent demeure, une certaine fébrilité était même palpable, de la part de tous les musiciens, le foutu orage du dehors avait du charger la scène en électricité statique…
Par Sarco, Dimanche 9 Decembre 2007 à 11:06 GMT+2 dans Musique (article, RSS)







